Psalm 88
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- TNIV Today’s New International Version
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
Lamentation dans le malheur
Chant, psaume des descendants de Koré. Au chef de chœur, à chanter sur la flûte. Cantique d’Héman l’Ezrachite.
Eternel, Dieu de mon salut, jour et nuit je crie devant toi. Que ma prière parvienne jusqu’à toi! Prête l’oreille à mes supplications, car mon âme est saturée de malheurs, et ma vie s’approche du séjour des morts. On me compte parmi ceux qui descendent dans la tombe, je suis comme un homme qui n’a plus de force. Je suis étendu parmi les morts, semblable à ceux qui sont tués et couchés dans la tombe, à ceux dont tu ne te souviens plus et qui sont séparés de toi. Tu m’as jeté dans un gouffre profond, dans les ténèbres, dans les abîmes. Ta fureur pèse lourdement sur moi, et tu m’accables des vagues de ta colère.
Tu as éloigné mes intimes de moi, tu as fait de moi un objet d’horreur pour eux; je suis enfermé et je ne peux pas sortir. Mes yeux sont usés par la souffrance; tous les jours, je fais appel à toi, Eternel, je tends les mains vers toi. Est-ce pour les morts que tu fais des miracles? Les défunts se lèvent-ils pour te louer?
Parle-t-on de ta bonté dans la tombe, de ta fidélité dans le gouffre de perdition? Tes miracles sont-ils connus dans les ténèbres, et ta justice au pays de l’oubli?
Et moi, c’est toi, Eternel, que j’appelle au secours. Le matin, ma prière s’adresse à toi. Pourquoi, Eternel, me rejettes-tu? Pourquoi me caches-tu ton visage? Je suis malheureux et mourant depuis ma jeunesse, je subis tes terreurs et je suis bouleversé. Tes fureurs passent sur moi, tes terreurs me réduisent au silence; elles m’encerclent tout le jour comme de l’eau, elles me cernent de tous côtés. Tu as éloigné mes amis et mes proches de moi; mes intimes, ce sont les ténèbres.
Copyright 2007 Société Biblique de Genève