Revelation 6–8
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Ouverture des six premiers sceaux
Je vis alors l’Agneau ouvrir un des sept sceaux et j’entendis l’un des quatre êtres vivants dire d’une voix de tonnerre: «Viens.» Je regardai et je vis apparaître un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée et il partit en vainqueur et pour remporter la victoire.
Quand il ouvrit le deuxième sceau, j’entendis le deuxième être vivant dire: «Viens.» Et un autre cheval, rouge feu, apparut. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix de la terre afin que les hommes s’entretuent, et une grande épée lui fut donnée.
Quand l’Agneau ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant dire: «Viens.» Je regardai et je vis apparaître un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance à la main. Et j’entendis [comme] une voix dire, au milieu des quatre êtres vivants: «Une mesure de blé pour une pièce d’argent et trois mesures d’orge pour une pièce d’argent, mais ne touche pas à l’huile et au vin.»
Quand il ouvrit le quatrième sceau, j’entendis le quatrième être vivant dire: «Viens.» Je regardai et je vis un cheval verdâtre. Celui qui le montait avait pour nom «la Mort», et le séjour des morts l’accompagnait. Ils reçurent le pouvoir, sur le quart de la terre, de faire mourir les hommes par l’épée, par la famine, par la peste et par les bêtes sauvages de la terre.
Quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l’autel l’âme de ceux qui avaient été mis à mort à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu’ils avaient rendu. Ils crièrent d’une voix forte: «Jusqu’à quand, Maître saint et véritable, tarderas-tu à faire justice et à venger notre sang sur les habitants de la terre?» Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux et ils reçurent l’ordre de rester en repos un petit moment encore, jusqu’à ce que le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères et sœurs qui devaient être mis à mort comme eux soit au complet.
Je regardai quand l’Agneau ouvrit le sixième sceau, et il y eut un grand tremblement de terre. Le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme les figues vertes d’un figuier secoué par un vent violent. Le ciel se retira comme un livre qu’on enroule et toutes les montagnes et les îles furent écartées de leur place. Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: «Tombez sur nous et cachez-nous loin de celui qui est assis sur le trône et loin de la colère de l’Agneau. En effet, le grand jour de sa colère est venu, et qui peut résister?»
Le peuple de Dieu et le septième sceau
Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre. Ils retenaient les quatre vents de la terre afin qu’il ne souffle pas de vent, ni sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange qui montait du côté du soleil levant et qui tenait le sceau du Dieu vivant. Il cria d’une voix forte aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer: «Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué d’une empreinte le front des serviteurs de notre Dieu.»
Puis j’entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués de cette empreinte. Ils étaient 144’000, de toutes les tribus d’Israël: de la tribu de Juda, 12’000 marqués de cette empreinte; de la tribu de Ruben, 12’000; de la tribu de Gad, 12’000; de la tribu d’Aser, 12’000; de la tribu de Nephthali, 12’000; de la tribu de Manassé, 12’000; de la tribu de Siméon, 12’000; de la tribu de Lévi, 12’000; de la tribu d’Issacar, 12’000; de la tribu de Zabulon, 12’000; de la tribu de Joseph, 12’000; de la tribu de Benjamin, 12’000, tous marqués de cette empreinte.
Après cela, je regardai et je vis une foule immense que personne ne pouvait compter. C’étaient des hommes de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l’Agneau, habillés de robes blanches, des feuilles de palmiers à la main, et ils criaient d’une voix forte: «Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône et à l’Agneau.» Tous les anges qui se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants se prosternèrent, le visage contre terre, devant le trône et ils adorèrent Dieu en disant: «Amen! La louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l’honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu, aux siècles des siècles! Amen!»
L’un des anciens prit la parole et me dit: «Ceux qui sont habillés d’une robe blanche, qui sont-ils et d’où sont-ils venus?» Je lui répondis: «[Mon] seigneur, tu le sais.» Il me dit alors: «Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leur robe, ils l’ont blanchie dans le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône les abritera sous sa tente. Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur brûlante. En effet, l’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.»
Ouverture du septième sceau
Quand l’Agneau ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d’environ une demi-heure.
Puis je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu; sept trompettes leur furent données. Un autre ange vint. Il se plaça vers l’autel, tenant un encensoir d’or. On lui donna beaucoup de parfums afin qu’il les offre, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. La fumée des parfums monta de la main de l’ange devant Dieu avec les prières des saints. L’ange prit l’encensoir, le remplit du feu de l’autel et le jeta sur la terre. Il y eut alors des coups de tonnerre, des voix, des éclairs et un tremblement de terre.
Sept trompettes 8.6–11.19
Les six premières trompettes
Puis les sept anges qui avaient les sept trompettes se préparèrent à en sonner.
Le premier sonna de la trompette, et de la grêle et du feu mêlés de sang s’abattirent sur la terre. Le tiers de la terre fut brûlé, le tiers des arbres fut brûlé et toute herbe verte fut brûlée.
Le deuxième ange sonna de la trompette, et quelque chose qui ressemblait à une grande montagne embrasée [par le feu] fut précipité dans la mer. Le tiers de la mer devint du sang, le tiers des créatures qui vivaient dans la mer mourut, et le tiers des bateaux fut détruit.
Le troisième ange sonna de la trompette, et du ciel tomba une grande étoile qui brûlait comme un flambeau; elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources d’eau. Le nom de cette étoile est «Absinthe». Le tiers des eaux fut changé en absinthe et beaucoup d’hommes moururent à cause de ces eaux, parce qu’elles étaient devenues amères.
Le quatrième ange sonna de la trompette, et le tiers du soleil fut frappé, ainsi que le tiers de la lune et le tiers des étoiles, de sorte qu’ils s’obscurcirent d’un tiers; le jour perdit un tiers de sa clarté, et la nuit de même.
Je regardai et j’entendis un aigle qui volait très haut dans le ciel et qui disait d’une voix forte: «Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre à cause des autres sonneries de trompette, celles que les trois anges vont encore faire retentir!»
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