Job 17
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- TNIV Today’s New International Version
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
»Mon souffle se perd, mes jours s’éteignent, la tombe m’attend. Je suis environné de moqueurs, je connais l’insomnie à cause de leurs insultes. Sois donc mon garant auprès de toi-même! Qui d’autre s’engagerait pour moi? En effet, tu as fermé leur cœur au bon sens; c’est pourquoi tu ne les laisseras pas triompher.
»On invite des amis au partage du butin, alors que l’on a des enfants dont les yeux sont épuisés. Il a fait de moi un sujet de proverbes pour les peuples, je suis devenu celui sur le visage duquel on crache. Ma vue est affaiblie par l’exaspération, tous mes membres sont pareils à une ombre. Les hommes droits en sont stupéfaits et l’innocent se dresse contre l’impie. Le juste néanmoins persévère dans sa voie, celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.
»Quant à vous tous, vous pouvez répéter les mêmes discours, je ne trouverai pas un sage parmi vous. Comment! Mes jours sont passés, mes projets sont anéantis, ces projets qui remplissaient mon cœur, et ils prétendent que la nuit, c’est le jour, que la lumière est proche quand les ténèbres sont là!
»Qu’ai-je à espérer? Le séjour des morts sera mon domicile, c’est dans les ténèbres que je prépare mon lit. Je crie à la tombe: ‘Tu es mon père!’ et aux vers: ‘Vous êtes ma mère et ma sœur!’ Qu’ai-je donc à espérer? Mon espérance, qui peut l’entrevoir? Elle descendra vers les portes du séjour des morts quand nous serons étendus ensemble dans la poussière.»
Copyright 2007 Société Biblique de Genève