Acts 23–25
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- TNIV Today’s New International Version
- YLT Young’s Literal Translation
German
Greek
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
Les regards fixés sur le sanhédrin, Paul dit: «Mes frères, c’est en toute bonne conscience que je me suis conduit devant Dieu jusqu’à aujourd’hui.» Le grand-prêtre Ananias ordonna à ceux qui étaient près de lui de le frapper sur la bouche. Alors Paul lui dit: «C’est toi que Dieu va frapper, muraille blanchie! Tu sièges pour me juger conformément à la loi et tu violes la loi en ordonnant qu’on me frappe!» Ceux qui étaient près de lui dirent: «Tu insultes le grand-prêtre de Dieu!» Paul répondit: «Frères, je ne savais pas que c’était le grand-prêtre. En effet, il est écrit: Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple.»
Sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, Paul s’écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C’est à cause de l’espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.» Quand il eut dit cela, un débat surgit entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. En effet, les sadducéens disent qu’il n’y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens affirment le contraire. Il y eut une grande clameur et les spécialistes de la loi membres du parti des pharisiens se levèrent. Ils s’engagèrent avec force dans le débat en disant: «Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Et si un esprit ou un ange lui avait parlé? [Ne combattons pas contre Dieu.]» Comme le débat devenait vif, le commandant eut peur que Paul ne soit mis en pièces par ces hommes, et il ordonna aux soldats de descendre pour l’enlever du milieu d’eux et le conduire à la forteresse.
Transfert de Paul à Césarée
La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul et dit: «Prends courage, [Paul]: de même que tu as rendu témoignage de ce qui me concerne à Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome.» Le jour venu, quelques Juifs formèrent un complot et s’engagèrent, sous peine de malédiction contre eux-mêmes, à ne rien manger ni boire tant qu’ils n’auraient pas tué Paul. Ceux qui formèrent cette conspiration étaient plus de 40. Ils allèrent trouver les chefs des prêtres et les anciens pour leur dire: «Nous nous sommes engagés, sous peine de malédiction contre nous-mêmes, à ne rien manger avant d’avoir tué Paul. Vous donc, maintenant, adressez-vous avec le sanhédrin au commandant romain pour qu’il l’amène [demain] devant vous, sous prétexte d’examiner son cas plus en détail; de notre côté, nous sommes prêts à le mettre à mort avant qu’il n’arrive ici.»
Mais le fils de la sœur de Paul entendit parler du guet-apens et il alla dans la forteresse en informer Paul. Paul appela l’un des officiers romains et dit: «Conduis ce jeune homme vers le commandant, car il a quelque chose à lui rapporter.» L’officier prit le jeune homme avec lui, le conduisit vers le commandant et dit: «Le prisonnier Paul m’a appelé et m’a prié de t’amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.» Le commandant prit le jeune homme par la main, se retira à l’écart et l’interrogea: «Qu’as-tu à m’annoncer?» Il répondit: «Les Juifs ont convenu de te demander d’amener Paul demain devant le sanhédrin, sous prétexte d’enquêter plus en détail sur son cas. Ne te fie pas à eux, car plus de 40 d’entre eux lui dressent un guet-apens et se sont engagés, sous peine de malédiction contre eux-mêmes, à ne rien manger ni boire avant de l’avoir tué; maintenant ils sont prêts et n’attendent que ton accord.»
Le commandant renvoya le jeune homme après lui avoir recommandé: «Ne dis à personne que tu m’as dévoilé cela.» Ensuite il appela deux officiers et dit: «Tenez prêts, dès neuf heures du soir, 200 soldats, 70 cavaliers et 200 archers pour aller jusqu’à Césarée. Préparez aussi des chevaux pour conduire Paul sain et sauf au gouverneur Félix.» Il écrivit la lettre suivante: «Claude Lysias au très excellent gouverneur Félix, salut! Cet homme dont les Juifs s’étaient emparés allait être tué par eux. Je suis alors intervenu avec des soldats et le leur ai arraché, car j’avais appris qu’il était romain. Voulant connaître le motif pour lequel ils l’accusaient, je l’ai amené devant leur tribunal. J’ai découvert qu’il était accusé au sujet de questions relatives à leur loi, mais qu’il n’avait commis aucune faute qui mérite la mort ou la prison. Puis, informé que les Juifs préparaient un complot contre lui, je te l’ai immédiatement envoyé en faisant savoir à ses accusateurs qu’ils devront porter plainte contre lui devant toi. [Adieu.]»
Conformément à l’ordre qu’ils avaient reçu, les soldats prirent Paul et le conduisirent pendant la nuit jusqu’à Antipatris. Le lendemain, ils laissèrent les cavaliers poursuivre la route avec lui et retournèrent à la forteresse. Arrivés à Césarée, les cavaliers remirent la lettre au gouverneur et lui présentèrent Paul. Après avoir lu la lettre, le gouverneur demanda de quelle province venait Paul. Apprenant qu’il était originaire de la Cilicie, il lui dit: «Je t’entendrai quand tes accusateurs seront venus.» Puis il ordonna de le garder dans le prétoire d’Hérode.
Paul devant le gouverneur Félix
Cinq jours après, le grand-prêtre Ananias descendit à Césarée avec des anciens et un avocat du nom de Tertulle. Ils portèrent plainte contre Paul devant le gouverneur. Paul fut convoqué et Tertulle se mit à l’accuser en disant: «Grâce à toi, très excellent Félix, nous jouissons d’une paix profonde et cette nation a obtenu des réformes salutaires grâce à tes soins prévoyants; partout et toujours, nous les accueillons avec une entière reconnaissance. Mais, pour ne pas te déranger davantage, je te prie, dans ta bienveillance, de nous écouter quelques instants. Nous avons découvert que cet homme est une peste; il provoque des révoltes parmi tous les Juifs du monde. C’est un chef de la secte des Nazaréens, et il a même tenté de profaner le temple. Nous l’avons arrêté [et nous avons voulu le juger d’après notre loi, mais le commandant Lysias est arrivé. Il l’a arraché de nos mains avec une grande violence et a donné l’ordre à ses accusateurs de venir devant toi.] Tu pourras toi-même, en l’interrogeant, reconnaître le bien-fondé de toutes les accusations que nous portons contre lui.» Les Juifs appuyèrent ce réquisitoire en déclarant que c’était bien exact.
Lorsque le gouverneur lui fit signe de parler, Paul répondit: «Je sais que tu es juge de cette nation depuis de nombreuses années, et c’est avec confiance que je prends la parole pour défendre ma cause. Comme tu peux le vérifier, il n’y a pas plus de 12 jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer Dieu. Ni dans le temple, ni dans les synagogues, ni dans la ville on ne m’a trouvé en train de discuter avec quelqu’un ou de provoquer un soulèvement de la foule. Ils ne peuvent pas prouver ce dont ils m’accusent maintenant. Je t’avoue bien que je sers le Dieu de mes ancêtres selon la voie qu’ils appellent une secte. Je crois tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, et j’ai en Dieu l’espérance, comme ils l’ont eux-mêmes, qu’il y aura une résurrection des justes et des injustes. C’est pourquoi je m’efforce d’avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Après une absence de plusieurs années, je suis venu pour apporter des dons à ma nation et présenter des offrandes. C’est alors que quelques Juifs d’Asie m’ont trouvé dans le temple; j’avais accompli la cérémonie de purification et il n’y avait ni attroupement ni tumulte. C’était à eux de se présenter devant toi et de m’accuser, s’ils avaient quelque chose contre moi. Ou bien, que ceux qui sont ici déclarent de quel crime ils m’ont trouvé coupable lorsque j’ai comparu devant le sanhédrin, à moins qu’il ne s’agisse uniquement de la parole que j’ai lancée au milieu d’eux: ‘C’est à cause de la résurrection des morts que je suis aujourd’hui mis en jugement devant vous.’»
Félix, qui était parfaitement au courant de ce qui concernait cet enseignement, les renvoya en disant: «Quand le commandant Lysias sera venu, j’examinerai votre affaire.» Il donna l’ordre à l’officier de garder Paul tout en lui laissant une certaine liberté et de n’empêcher aucun de ses proches de lui rendre des services [ou de venir le voir].
Quelques jours plus tard, Félix vint avec sa femme Drusille, qui était juive, et il fit appeler Paul. Il l’écouta parler de la foi en Christ. Mais lorsque Paul discuta de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir, Félix fut effrayé et lui dit: «Retire-toi pour le moment. Quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.» Il espérait en même temps que Paul lui donnerait de l’argent [pour qu’il le relâche]; c’est pourquoi il le faisait venir assez souvent pour s’entretenir avec lui.
Deux ans passèrent ainsi et Félix eut pour successeur Porcius Festus. Dans le désir de plaire aux Juifs, Félix laissa Paul en prison.
Paul devant le gouverneur Festus
Trois jours après son arrivée dans la province, Festus monta de Césarée à Jérusalem. Les chefs des prêtres et les personnalités juives portèrent plainte contre Paul devant lui. Ils lui demandèrent avec insistance la faveur de le faire venir à Jérusalem. Ils préparaient un guet-apens pour le tuer en chemin. Festus répondit alors que Paul était gardé à Césarée et que lui-même devait bientôt repartir. «Que ceux parmi vous qui sont compétents descendent avec moi, dit-il, et si cet homme a commis une faute, qu’ils l’accusent.»
Festus ne passa que huit à dix jours parmi eux, puis il redescendit à Césarée. Le lendemain, il prit place au tribunal et donna l’ordre d’amener Paul. Quand celui-ci fut arrivé, les Juifs venus de Jérusalem l’entourèrent et portèrent contre lui de nombreuses et graves accusations qu’ils n’étaient pas en mesure de prouver. Paul présenta sa défense en disant: «Je n’ai commis aucune faute, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre l’empereur.» Dans le désir de plaire aux Juifs, Festus répondit à Paul: «Acceptes-tu de monter à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire en ma présence?» Paul dit: «C’est devant le tribunal de l’empereur…
This passage has been shortened. Keep reading Acts 23–25 in Logos
Copyright 2007 Société Biblique de Genève