Isaiah 64
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- TNIV Today’s New International Version
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
»Tu serais pareil au feu qui allume des brindilles ou fait bouillir l’eau: tes adversaires connaîtraient ton nom et les nations trembleraient devant toi.
»Lorsque tu as fait des prodiges que nous n’attendions pas, tu es descendu et les montagnes se sont effondrées devant toi. Jamais on n’a appris ni entendu dire pareille chose, jamais aucun œil n’a vu un autre dieu que toi agir de cette manière pour ceux qui comptent sur lui. Tu vas à la rencontre de celui qui pratique avec joie la justice, de ceux qui se souviennent de toi en marchant dans tes voies. Cependant, tu as été irrité parce que nous avons péché. Pourtant, c’est en les suivant toujours que nous pouvons être sauvés.
»Nous sommes tous devenus comme des objets impurs et toute notre justice est pareille à un habit taché de sang, nous sommes tous aussi fanés qu’une feuille et nos fautes nous emportent comme le vent. Il n’y a personne qui fasse appel à ton nom, qui se réveille pour s’attacher à toi. C’est que tu t’es caché à nous et tu nous laisses nous liquéfier par l’intermédiaire de nos propres fautes.
»Cependant, Eternel, c’est toi qui es notre père. Nous sommes l’argile, tu es notre potier, nous sommes tous l’œuvre de tes mains. Ne t’irrite pas à l’excès, Eternel, et ne te souviens pas indéfiniment de notre faute! Regarde donc: nous sommes tous ton peuple.
»Pourtant, tes villes saintes se sont transformées en désert: Sion est un désert, Jérusalem un endroit dévasté. Notre saint et splendide temple, où nos ancêtres célébraient tes louanges, est devenu la proie des flammes, tout ce que nous avions de précieux est en ruine. Devant tout cela, Eternel, te retiendras-tu d’intervenir? Vas-tu garder le silence et nous humilier à l’excès?»
Copyright 2007 Société Biblique de Genève