1 Samuel 17:34–58
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
David dit à Saül: «Ton serviteur gardait les brebis de son père. Quand un lion ou un ours venait pour en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il m’attaquait, je l’attrapais par la gorge, je le frappais et je le tuais. C’est ainsi que ton serviteur a frappé le lion et l’ours, et ce sera aussi le sort du Philistin, de cet incirconcis, car il a insulté l’armée du Dieu vivant.» David ajouta: «L’Eternel m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, et il me délivrera aussi de ce Philistin.» Saül dit à David: «Vas-y donc et que l’Eternel soit avec toi!»
Saül fit enfiler sa tenue à David. Il plaça sur sa tête un casque en bronze et le revêtit d’une cuirasse. David mit l’épée de Saül par-dessus ses habits et voulut marcher, car il n’avait encore jamais essayé, mais il dit à Saül: «Je ne peux pas marcher avec cette armure, je n’y suis pas habitué.» Et il s’en débarrassa. Il prit en main son bâton, puis il choisit dans le torrent cinq pierres lisses et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Enfin, sa fronde à la main, il s’avança contre le Philistin.
Le Philistin s’approcha peu à peu de David, et l’homme qui portait son bouclier marchait devant lui. Le Philistin regarda David et, lorsqu’il l’aperçut, il le méprisa, car il ne vit en lui qu’un enfant roux à la belle apparence. Le Philistin dit à David: «Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec des bâtons?» Après l’avoir maudit par ses dieux, il ajouta: «Viens vers moi, que je donne ta chair à manger aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs!» David dit au Philistin: «Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; moi, je marche contre toi au nom de l’Eternel, le maître de l’univers, au nom du Dieu de l’armée d’Israël que tu as insultée. Aujourd’hui l’Eternel va te livrer entre mes mains. Je t’abattrai et je te couperai la tête. Aujourd’hui je vais donner les cadavres du camp des Philistins aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages. Toute la terre saura alors qu’Israël a un Dieu, et toute cette assemblée saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Eternel sauve. En effet, la victoire appartient à l’Eternel et il vous livre entre nos mains.»
Dès que le Philistin se mit à marcher vers lui, David courut sur le champ de bataille à sa rencontre. Il porta la main à sa gibecière, y prit une pierre et la lança avec sa fronde. Il frappa le Philistin au front et la pierre s’y enfonça. Le Philistin tomba le visage contre terre. Ainsi, avec une fronde et une pierre, David fut plus fort que le Philistin; il le frappa et le mit à mort sans avoir d’épée à la main. Il courut, s’arrêta près du Philistin et prit son épée en la tirant du fourreau. Il l’acheva et lui coupa la tête. Voyant que leur héros était mort, les Philistins prirent la fuite. Les hommes d’Israël et de Juda se levèrent, poussèrent des cris et les poursuivirent jusque dans la vallée et jusqu’aux portes d’Ekron. Les Philistins blessés à mort tombèrent sur le chemin de Shaaraïm jusqu’à Gath et Ekron. Les Israélites mirent fin à leur poursuite et revinrent piller le camp. David prit la tête du Philistin et l’amena à Jérusalem, et il déposa dans sa tente les armes du Philistin.
Lorsque Saül avait vu David marcher à la rencontre du Philistin, il avait dit à Abner, le chef de l’armée: «De qui ce jeune homme est-il le fils, Abner?» Abner avait répondu: «Aussi vrai que ton âme est vivante, roi, je l’ignore.» «Informe-toi donc pour savoir de qui ce jeune homme est le fils», avait dit le roi. Quand David fut de retour après avoir tué le Philistin, Abner le prit et le conduisit devant Saül. David tenait à la main la tête du Philistin. Saül lui dit: «De qui es-tu le fils, jeune homme?» Et David répondit: «Je suis le fils de ton serviteur Isaï, le Bethléhémite.»
Copyright 2007 Société Biblique de Genève