Genesis 38–39
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
Juda et Tamar
A cette époque-là, Juda s’éloigna de ses frères et se retira chez un homme d’Adullam appelé Hira. Là, il vit la fille d’un Cananéen du nom de Shua; il la prit pour femme et eut des relations avec elle. Elle tomba enceinte et mit au monde un fils qu’elle appela Er. Elle tomba enceinte et donna naissance à un fils qu’elle appela Onan. Elle mit de nouveau au monde un fils qu’elle appela Shéla. Juda était à Czib quand elle lui donna naissance.
Juda prit pour Er, son fils aîné, une femme du nom de Tamar. Er, le fils aîné de Juda, était méchant aux yeux de l’Eternel et celui-ci le fit mourir. Alors Juda dit à Onan: «Unis-toi à la femme de ton frère, remplis tes devoirs de beau-frère envers elle et donne une descendance à ton frère.» Sachant que cette descendance ne serait pas pour lui, Onan perdait sa semence par terre lorsqu’il devait avoir des relations avec sa belle-sœur, afin de ne pas donner de descendance à son frère. Ce qu’il faisait déplut à l’Eternel, qui le fit aussi mourir. Alors Juda dit à sa belle-fille Tamar: «Reste veuve chez ton père jusqu’à ce que mon fils Shéla soit grand.» Il disait cela parce qu’il avait peur que Shéla ne meure comme ses frères. Tamar s’en alla donc habiter chez son père.
Bien des jours passèrent et la fille de Shua qui était la femme de Juda mourut. Une fois consolé, Juda monta à Thimna vers ceux qui tondaient ses brebis. Il y monta avec son ami Hira l’Adullamite. On annonça à Tamar: «Ton beau-père monte à Thimna pour tondre ses brebis.» Alors elle retira ses habits de veuve, se couvrit d’un voile dont elle s’enveloppa et elle s’assit à l’entrée d’Enaïm, sur le chemin de Thimna. Elle voyait bien, en effet, que Shéla était devenu grand et qu’elle ne lui était pas donnée en mariage.
Juda la vit et la prit pour une prostituée, parce qu’elle avait couvert son visage. Il l’aborda sur le chemin et dit: «Laisse-moi avoir des relations avec toi.» Il ignorait en effet que c’était sa belle-fille. Elle dit: «Que me donneras-tu pour cela?» Il répondit: «Je t’enverrai un chevreau de mon troupeau.» Elle dit: «Donne-moi un gage jusqu’à ce que tu l’envoies.» Il répondit: «Quel gage te donnerai-je?» Elle dit: «Ton sceau, ton cordon et le bâton que tu tiens.» Il les lui donna. Puis il s’unit à elle et elle tomba enceinte de lui. Elle se leva et s’en alla. Elle retira son voile et remit ses habits de veuve.
Juda envoya le chevreau par l’intermédiaire de son ami l’Adullamite pour reprendre le gage à la femme, mais celui-ci ne la trouva pas. Il interrogea les habitants de l’endroit en disant: «Où est la prostituée qui se tenait à Enaïm, sur le chemin?» Ils répondirent: «Il n’y a jamais eu ici de prostituée sacrée.» Il retourna vers Juda et dit: «Je ne l’ai pas trouvée, et même les habitants de l’endroit ont dit: ‘Il n’y a jamais eu ici de prostituée sacrée.’» Juda dit: «Qu’elle garde ce qu’elle a, sinon nous nous exposerions au mépris. J’ai envoyé ce chevreau et tu ne l’as pas trouvée.»
Environ trois mois plus tard, on vint annoncer à Juda: «Ta belle-fille Tamar s’est prostituée et la voilà même enceinte à la suite de sa prostitution.» Juda dit: «Faites-la sortir et qu’elle soit brûlée.» Comme on l’amenait dehors, elle fit dire à son beau-père: «C’est de l’homme à qui ces objets appartiennent que je suis enceinte.» Elle ajouta: «Reconnais donc à qui appartiennent ce sceau, ce cordon et ce bâton.» Juda les reconnut et dit: «Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à mon fils Shéla.» Cependant, il n’eut plus de relations sexuelles avec elle.
Quand ce fut pour elle le moment d’accoucher, voici qu’il y avait des jumeaux dans son ventre. Pendant l’accouchement il y en eut un qui présenta la main. La sage-femme la prit et y attacha un fil cramoisi en disant: «Celui-ci sort le premier.» Cependant, il retira la main et c’est son frère qui sortit. Alors la sage-femme dit: «Quelle brèche tu t’es ouverte!» et on l’appela Pérets. Ensuite sortit son frère, celui qui avait à la main le fil cramoisi, et on l’appela Zérach.
Joseph chez Potiphar
Quant à Joseph, on l’avait fait descendre en Egypte et Potiphar, l’officier du pharaon qui était chef des gardes, un Egyptien, l’avait acheté aux Ismaélites qui l’y avaient fait descendre. L’Eternel fut avec Joseph et la réussite l’accompagna. Il habitait dans la maison de son maître égyptien. Son maître vit que l’Eternel était avec lui et que tout ce qu’il entreprenait, l’Eternel le faisait réussir entre ses mains, et Joseph trouva grâce aux yeux de son maître: il l’employa à son service, l’établit responsable de sa maison et lui confia tous ses biens. Dès que Potiphar l’eut établi responsable de sa maison et de tous ses biens, l’Eternel bénit la maison de cet Egyptien à cause de Joseph, et la bénédiction de l’Eternel reposa sur tous ses biens, que ce soit à la maison ou aux champs. Il abandonna tous ses biens entre les mains de Joseph et il ne prenait connaissance de rien avec lui, sauf de sa propre nourriture. Or, Joseph était beau à tout point de vue.
Après cela, la femme de son maître porta les yeux sur Joseph et dit: «Couche avec moi!» Il refusa et lui dit: «Mon maître ne prend connaissance de rien avec moi dans la maison, il m’a confié tous ses biens. Personne n’est plus grand que moi dans cette maison et il ne m’a rien interdit, sauf toi parce que tu es sa femme. Comment pourrais-je commettre un aussi grand mal et pécher contre Dieu?» Elle parlait tous les jours à Joseph, mais il ne l’écoutait pas et refusait de coucher avec elle, d’être avec elle. Un jour, il était entré dans la maison pour accomplir son travail et il n’y avait là aucun des gens de la maison. Elle l’attrapa par son habit en disant: «Couche avec moi!» Il lui laissa son habit dans la main et sortit. Lorsqu’elle vit qu’il lui avait laissé son habit dans la main et qu’il s’était enfui dehors, elle appela les gens de sa maison et leur dit: «Regardez! Il nous a amené un Hébreu pour abuser de nous. Cet homme s’est approché de moi pour coucher avec moi, mais j’ai poussé de grands cris. Quand il a entendu que je me mettais à crier, il a laissé son habit à côté de moi et est sorti.» Elle posa l’habit de Joseph à côté d’elle jusqu’à ce que son maître rentre à la maison, et elle lui tint alors ce discours: «L’esclave hébreu que tu nous as amené s’est approché de moi pour abuser de moi. Comme je me suis mise à crier, il a laissé son habit à côté de moi et s’est enfui dehors.» En entendant les affirmations de sa femme qui lui disait: «Voilà ce que m’a fait ton esclave», le maître de Joseph fut enflammé de colère. Il s’empara de Joseph et le mit en prison, à l’endroit où les prisonniers du roi étaient enfermés. Il resta donc là, en prison.
Joseph en prison
L’Eternel fut avec Joseph et étendit sa bonté sur lui. Il lui fit gagner la faveur du chef de la prison. Celui-ci plaça sous son autorité tous les détenus qui étaient dans la prison, et tout ce qu’on y faisait passait par lui. Le chef de la prison ne s’occupait pas du tout de ce qui était sous la responsabilité de Joseph, parce que l’Eternel était avec lui et faisait réussir ce qu’il entreprenait.
Copyright 2007 Société Biblique de Genève