Ezekiel 19:9–14
La Bible Segond 21Other versions
French
Arabic
Czech
English
- DARBY 1890 Darby Bible
- ASV American Standard Version
- AV 1873 The Cambridge Paragraph Bible of the Authorized English Version
- CSB Christian Standard Bible
- D-R Douay-Rheims Bible
- ESV English Standard Version
- GW GOD’S WORD Translation
- GNB Good News Translation
- HCSB The Holman Christian Standard Bible
- KJV 1900 King James Version
- LSB Legacy Standard Bible
- LEB The Lexham English Bible
- MSG The Message: The Bible in Contemporary Language
- NET The NET Bible
- NASB95 New American Standard Bible (1995)
- NCV New Century Version
- NIrV New International Reader’s Version (1998)
- NIV New International Version (2011)
- NKJV The New King James Version
- NLT New Living Translation
- NRSVue New Revised Standard Version: Updated Edition
- RSV The Revised Standard Version
- RSVCE The Revised Standard Version, Catholic Edition
- YLT Young’s Literal Translation
German
Hebrew
Hungarian
Italian
Korean
Latin
Portuguese
Russian
Simplified Chinese
Spanish
Traditional Chinese
Elles ont mis des crochets à ses narines, l’ont placé dans une cage et l’ont emmené auprès du roi de Babylone. Puis elles l’ont conduit dans une forteresse afin qu’on n’entende plus sa voix sur les montagnes d’Israël.
»Ta mère était, comme toi, semblable à une vigne plantée près de l’eau. Elle était porteuse de fruits et chargée de sarments, grâce à l’abondance de l’eau. Elle avait de solides branches, qui sont devenues des sceptres royaux. Par sa taille, elle dominait les broussailles. Elle attirait les regards par sa hauteur et par le grand nombre de ses branches.
»Cependant, elle a été arrachée avec fureur et jetée par terre. Le vent d’est a desséché ses fruits. Ses solides branches ont été cassées et sont devenues toutes sèches; le feu les a dévorées. Elle est maintenant transplantée dans le désert, dans une terre sèche et aride. Le feu est sorti d’une partie de ses branches et a dévoré son fruit. Elle n’a plus de branche solide qui pourrait devenir un sceptre royal.’
»C’est une complainte, à utiliser comme complainte.»
Copyright 2007 Société Biblique de Genève